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Hommage à Sylvie Gentil
Hommage à Sylvie Gentil

L'annonce du décès de Sylvie Gentil vient de nous surprendre et d'attrister tous ceux de la maison d'édition, alors que nous venions à peine de faire paraître, il y a quelques semaines les deux dernières traductions qu'elle nous avait offertes à l'automne dernier : "Un Chant céleste" et "A la découverte du roman" du grand écrivain chinois Yan Lianke dont elle était la traductrice éminente. C'est peu dire que nous aimions lire ses traductions : nous les attendions, nous les commentions. A Pékin, elle entretenait avec Yan Lianke une proximité faite d'admiration et de confiance réciproques, une amitié qui s'enrichissait certainement d'année en année, de livre traduit en livre traduit. Et nous, ses premiers lecteurs, nous admirions la haute exigence qu'elle avait de son métier, nous aimions son érudition quand elle nous expliquait modestement comment restituer la complexité d'une phrase chinoise ; nous aimions aussi son inventivité et cette langue poétique qui pouvait se faufiler avec discrétion dans les multiples tonalités des voix de l'écrivain.
Aujourd'hui, Yan Lianke et Feng Chen, notre directrice de collection s'associent à notre grande tristesse.

Sylvie Gentil a traduit aux éditions Philippe Picquier "Bons baisers de Lénine", "Les Quatre livres", "Les Chroniques de Zhalie", "Un Chant céleste", "A le découverte du roman". Et de LI Er, "Le Jeu du plus fin".

Photo de F. Piault, LivresHebdo


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A la recherche de Shanghai de WANG Anyi

Lire un extrait du livre :
pdf file iconA LA RECHERCHE DE SHANGHAI(74 KB)

WANG Anyi
A la recherche de Shanghai
Traduit par Yvonne André

Collection Ecrits dans la paume de la main
128 pages / 14,50 € / ISBN : 2-8097-0241-5
Bibliothèque idéale

« Il y a beau temps que les sirènes des bateaux à vapeur ont remplacé le chant des haleurs sur les rives du Huangpu, les colons étrangers ont déguerpi avec leurs richesses, les coureurs de grand chemin ont fini par se fixer, les coquins et les canailles se sont civilisés, ils portent costume occidental et chaussures de cuir… Nous avons eu la malchance de naître parmi ces citadins banals, le sang bouillant de nos grands-parents s’est refroidi dans nos veines. Les cent années de ce siècle sont passées pour Shanghai comme un rêve, laissant des bribes de cauchemar et de belles illusions. Derrière nous, le fleuve poursuit sa course vers l’est. »
Sortie en février 2011


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