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Hommage à Sylvie Gentil
Hommage à Sylvie Gentil

L'annonce du décès de Sylvie Gentil vient de nous surprendre et d'attrister tous ceux de la maison d'édition, alors que nous venions à peine de faire paraître, il y a quelques semaines les deux dernières traductions qu'elle nous avait offertes à l'automne dernier : "Un Chant céleste" et "A la découverte du roman" du grand écrivain chinois Yan Lianke dont elle était la traductrice éminente. C'est peu dire que nous aimions lire ses traductions : nous les attendions, nous les commentions. A Pékin, elle entretenait avec Yan Lianke une proximité faite d'admiration et de confiance réciproques, une amitié qui s'enrichissait certainement d'année en année, de livre traduit en livre traduit. Et nous, ses premiers lecteurs, nous admirions la haute exigence qu'elle avait de son métier, nous aimions son érudition quand elle nous expliquait modestement comment restituer la complexité d'une phrase chinoise ; nous aimions aussi son inventivité et cette langue poétique qui pouvait se faufiler avec discrétion dans les multiples tonalités des voix de l'écrivain.
Aujourd'hui, Yan Lianke et Feng Chen, notre directrice de collection s'associent à notre grande tristesse.

Sylvie Gentil a traduit aux éditions Philippe Picquier "Bons baisers de Lénine", "Les Quatre livres", "Les Chroniques de Zhalie", "Un Chant céleste", "A le découverte du roman". Et de LI Er, "Le Jeu du plus fin".

Photo de F. Piault, LivresHebdo


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Corruption de Pramoedya Ananta TOER

Pramoedya Ananta TOER
Corruption
Traduit par Denys Lombard

Collection Picquier poche
224 pages / 8,00 € / ISBN : 9782809712674

Ce roman nous fait vivre de l’intérieur l’engrenage infaillible de la corruption. Bakir le petit fonctionnaire falot s’enorgueillit de sa probité, jusqu’au jour où il prend conscience de la médiocrité de sa fortune et de la piètre estime dont il est l’objet. C’est alors qu’il découvre peu à peu l’ivresse de la richesse, du luxe et du pouvoir, grâce au jeu de la corruption.
Pramoedya Ananta Toer n’a jamais plié devant le pouvoir. Sa droiture et sa détermination à défendre ses idées l’ont amené à passer de longues années de sa vie en prison puis au bagne de Buru, où il a composé la plus grande partie de son œuvre. La profondeur de l’analyse psychologique fait que son roman dépasse le point de vue politique pour devenir une fable sur la cupidité et la vanité humaines.
Sortie en mai 2017


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