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Hommage à Sylvie Gentil
Hommage à Sylvie Gentil

L'annonce du décès de Sylvie Gentil vient de nous surprendre et d'attrister tous ceux de la maison d'édition, alors que nous venions à peine de faire paraître, il y a quelques semaines les deux dernières traductions qu'elle nous avait offertes à l'automne dernier : "Un Chant céleste" et "A la découverte du roman" du grand écrivain chinois Yan Lianke dont elle était la traductrice éminente. C'est peu dire que nous aimions lire ses traductions : nous les attendions, nous les commentions. A Pékin, elle entretenait avec Yan Lianke une proximité faite d'admiration et de confiance réciproques, une amitié qui s'enrichissait certainement d'année en année, de livre traduit en livre traduit. Et nous, ses premiers lecteurs, nous admirions la haute exigence qu'elle avait de son métier, nous aimions son érudition quand elle nous expliquait modestement comment restituer la complexité d'une phrase chinoise ; nous aimions aussi son inventivité et cette langue poétique qui pouvait se faufiler avec discrétion dans les multiples tonalités des voix de l'écrivain.
Aujourd'hui, Yan Lianke et Feng Chen, notre directrice de collection s'associent à notre grande tristesse.

Sylvie Gentil a traduit aux éditions Philippe Picquier "Bons baisers de Lénine", "Les Quatre livres", "Les Chroniques de Zhalie", "Un Chant céleste", "A le découverte du roman". Et de LI Er, "Le Jeu du plus fin".

Photo de F. Piault, LivresHebdo


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L'Hiver dernier, je me suis séparé de toi de NAKAMURA Fuminori

Lire un extrait du livre :
pdf file iconL hiver dernier je me suis séparé de toi - extrait(150 KB)

NAKAMURA Fuminori
L'Hiver dernier, je me suis séparé de toi
Traduit par Myriam Dartois-Ako

Collection Japon
192 pages / 17,50 € / ISBN : 978-2-8097-12

Un journaliste est chargé d'écrire un livre sur un photographe accusé d'avoir immolé deux femmes, mais pourquoi l'aurait-il fait ? Pour assouvir une effroyable passion, celle de photographier leur destruction par les flammes ? A mesure que son enquête progresse, le journaliste pénètre peu à peu un monde déstabilisant où l'amour s'abîme dans les vertiges de l'obsession et de la mort. Un domaine interdit où il est dangereux, et vain, de s'aventurer...
Dans ce roman noir qui flirte avec le roman gothique pour mieux nous faire frissonner, les apparences sont toujours pires que ce qu'elles semblent, les poupées sourient étrangement et le rouge est celui du sang. Seule est certaine l'attirance pour la perdition.
Sortie en février 2017


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